1fffffff débat : l’expérimentation publique comme mode de diffusion, Festival Elektra (Montréal) – 29.06.18

Le 29 juin 2018, dans le cadre du festival Elektra et du panel #5 « Art and Science »du MIAN – International Marketplace for Digital Art :  intervention de Samuel Bianchini, artiste, enseignant chercheur à EnsadLab et co-responsable de la Chaire “arts & sciences”.

« In the Anthropocene era, where the impact of human activity on nature is no longer in doubt, more and more artists are using technology as a medium to question the impacts of human activity on the planet. »

Recherche, création, innovation : l’expérimentation publique comme mode de diffusion

Artiste et chercheur, Samuel Bianchini est engagé de longue date dans un dialogue étroit entre les pratiques artistiques et la recherche constituée (aussi bien académique qu’industrielle) en contexte pluridisciplinaire. Il milite pour trouver de nouvelles formes de travail en commun qui s’effectuent en public, avec un public, et même, participent à la construction de ces publics. Dans cette dynamique, il s’agit alors de penser la diffusion non plus comme le fait de faire “tourner” des objets d’art stabilisés, mais plutôt comme l’expérimentation de conditions originales à construire et à tester dans différents contextes publics. Et c’est bien à ce titre, dans la rencontre pluridisciplinaire et par la coopération avec un public, qu’il est alors possible d’envisager la “recherche et création” sous l’angle de l’innovation, autant sociétale, artistique, technique que scientifique.

À titre d'exemples, Samuel Bianchini, présentera différentes actions menées lors de “Nous ne sommes pas le nombre que nous croyons être”, manifestation pluridisciplinaire de 36h organisée les 2 et 3 février derniers par la Fondation Daniel et Nina Carasso, en collaboration avec la Chaire “arts & sciences” et avec le commissariat de Mélanie Bouteloup, directrice de Bétonsalon - Centre d'art et de recherche et de la Villa Vassilieff.